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Conseils en santé holistique, témoignages de mères épuisées, de burn-out parental, etc... Envoyez votre témoignage anonyme ici (vos informations personnelles seront éditées).

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 Vous vous étiez promis d’être une mère zen, présente, et à l’écoute des besoins de votre enfant ? Vous êtes à bout de souffle et ne vous ne vous sentez plus à la hauteur ? Votre enfant est neuro-atypique ou a des troubles d'apprentissage et sa souffrance vous est insupportable ? La scolarisation est devenu un enfer ? Vous souhaitez rétablir des relations positives avec votre enfant, pré-ado ou ado ? ✅  Restaurez l'image que vous avez de votre enfant et de vous même✅ Aidez le à mieux s'organiser, à gagner en confiance et en autonomie✅  Mettez en place des stratégies cohérentes et adaptées à son fonctionnement✅  Utiliser des méthodes naturelles pour apaiser les tensions familiales✅  Prenez soin de vous et répondez à vos propres besoins Aujourd’hui, l’éducation d’un enfant est un apprentissage à double sens. Certains enfants ont un fonctionnement cognitif particulier, d’autres souffrent de troubles des apprentissages qui compliquent la scolarité et la vie de famille au quotidien. Parfois, c’est vous parent qui êtes sensible, voir hypersensible ou neuro-atypique. Votre souffrance est réelle mais vous n'osez pas en parler  de peur d'être incomprise ou jugée.  Mon accompagnement s'adresse à vous et vos enfants !

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#vdmé pour vie de mère épuisée ...de la mère épuisée à la mère éveillée/épanouie.

09/03/2022

#vdmé pour vie de mère épuisée ...de la mère épuisée à la mère éveillée/épanouie.

Il n'y a pas si longtemps, j’ai moi-même été une de ces mères à bout de souffle.

Je m’étais toujours promis d’être une mère zen, présente, moderne, à l’écoute des besoins de son enfant, mais ça c’était avant l’arrivée de mon fils ! Dès ses premiers instants de vie, j’ai été totalement désemparée par sa force vitale et l’intensité avec laquelle il manifestait sa présence et ses besoins. Dans les années 90, le petit Jordy chantait « dur dur d’être bébé ! » …et bien depuis 2011, je me suis mise à chanter « dur dur d’être maman !». 
Les dizaines d’ouvrages de puériculture lus avant, pendant et après la grossesse, les conseils d’amis, de parents expérimentés et de professionnels bienveillants ne m’ont été d’aucun secours. J’en ai déduit que j’étais certainement la pire mère de cette planète. Mais lieu de me lamenter sur mon sort, j’ai cherché des solutions et trouvé des aspects positifs à la situation :  cet enfant avait un père extraordinaire qui s’en occupait très bien. Il suffisait de lui trouver une nounou géniale puis une école au top pour ne vivre que les meilleurs moments avec lui. J’ai donc « externalisé » mon rôle de maman pour me consacrer à ce pourquoi j’étais douée : proposer des cours et coaching qui donnent aux participants l’envie de se bouger, de danser, de faire du sport en s’amusant. Cela a très bien fonctionné. Pendant des années j’ai été une cheffe d’entreprise épanouie, jusqu’à ce qu’un déménagement me mette (de façon assez violente) face à mes responsabilités de mère. Impossible de me défiler cette fois, mon fils était en souffrance et il me fallait trouver des solutions.


A l’issue d’une thérapie brève avec l’un des meilleures psychologues qu’il m’ait été donné de rencontrer, j’ai pu comprendre mon fonctionnement cognitif atypique, celui de mon enfant et ainsi transformer l’anxiété parentale en sérénité familiale. Ce changement ne s’est pas opéré en claquant des doigts. Le déclic a été de comprendre que je pouvais changer de regard sur la situation, remplacer l’autoflagellation par de la compassion et prendre le temps de me former aux techniques d’habiletés parentales et autres thérapies de bien-être intégral.


Aujourd’hui, en tant que thérapeute en santé holistique, je rencontre des mères de plus en plus anxieuses et démunies face leurs enfants (atypiques ou non) que la crise sanitaire actuelle rend encore plus accros aux écrans, moins disposés aux activités physiques, plus avides de mal bouffe, moins respectueux de l’autorité parentale et pour certains en pleine remise en question de l’utilité de l’école. 
Le métier de parent, tout comme celui d’enseignant, devient de plus en plus complexe et exigeant. Qu’on veuille l’admettre ou non, le mythe de la mère idéale (cette super maman qui de manière innée est censée avoir toutes les compétences pour éduquer, protéger et maintenir ses enfants en bonne santé physique/mentale sans aucun efforts) perdure dans l’inconscient collectif et conduit parfois les femmes vivant un « burnout parental » à s’autocensurer et à s’enfermer dans une solitude qui augmente les risques de dépression. 


D’autres parents ont carrément baissé les bras, tant ce combat semble perdu d’avance.  « Comment trouver des solutions à des problématiques qui nous dépassent ? Ce sont des débats réservés aux dirigeants de chaque nation et en tant que simple citoyen, nous ne pouvons rien y changer. Nos enfants trouveront bien une solution le moment venu. » En attendant, mangeons, buvons et regardons Netflix ! 
Je ne leur jette pas la pierre. Ce fatalisme est légitime tant la bataille est inégale entre ceux qui souhaitent être de « bons parents » et les multinationales qui dépensent des milliards en marketing pour mieux comprendre et amadouer cette nouvelle génération de consommateurs précoces. 
D’un autre côté, beaucoup de ces enfants et adolescents du 21ème siècle ont le sentiment que la plupart des adultes sensés les guider et les éduquer ne comprennent pas grand-chose à la façon dont le monde a évolué. Ils ressentent l’anxiété ambiante, deviennent stressés à leur tour et trouvent particulièrement inquiétant que la majorité de leurs éducateurs s’efforcent de leur faire accepter des schémas de pensées devenus obsolètes. La crise de l’autorité parentale et l’épidémie d’enfants en mal-être scolaire, ou tout simplement mal dans leur peau, sont peut-être aussi liées à tout ça.


Avec toutes ces nouvelles données à prendre en compte, il est évident que les parents de génération Z et Alpha auront besoin d’acquérir de nouvelles compétences pour élever ces enfants aux besoins inédits. Comment pourront-elles les aider à se construire et à relever les défis sans précédent qu’ils devront affronter au cours des prochaines décennies. Où ces mères épuisées trouveront-elles l’énergie mentale nécessaire à ce changement de paradigme ?
Dans un prochain post, je partagerai 10 idées inspirées de thérapies naturelles et holistiques pour retrouver un quotidien plus serein et transcender la « mère épuisée » en « mère consciente et épanouie ». 

#vdmé pour vie de mère épuisée ...entre le marteau et l'enclume

03/02/2022

#vdmé pour vie de mère épuisée  ...entre le marteau et l'enclume

« Je ne sais plus à quel saint me vouer ! Entre le marteau et l’enclume est l’expression qui me vient quand je pense aux conflits qui nous opposent ma fille et moi. D’un côté Marion qui rejette l’école depuis quelques années et qui me fait vivre un enfer (comportements hyperactifs, impulsifs, agressifs) au moment des devoirs à la maison, mais aussi lors de certains cours au collège et les mots des professeurs qui pleuvent sur son carnet de correspondance. 
Elle dit ouvertement me détester de lui imposer la torture des apprentissages scolaires. Voilà ces propos lors de notre dernier accrochage : « Qu’est-ce que papa et toi ne comprenez pas dans le fait que je n’aime pas l’école. Ça ne sert à rien, c’est une perte de temps monumentale. La plupart des profs sont là pour casser le moral à ceux qui ne rentrent pas dans le moule. Ils n’ont pas le courage de s’avouer que leur métier est inutile et le fonctionnement du système scolaire est dépassé. En plus, je ne m’identifie à aucun élève de ma classe, beaucoup pensent comme moi mais préfèrent subir le système. C’est soit des fayots, soit des débiles. La plupart des mecs sont omnibulés par leur appareil génital et les filles par leur apparence. J’en peux plus de tout ça. Je ne veux plus y aller. Les sauts de classe, les changements de structure (privée/publique/Montessori) n’y changeront rien. Comprenez que ce n’est pas une question de type d’école, c’est juste que ça ne sert à rien. J’apprends plus de choses n’importe où ailleurs ! Je suis plus heureuse lorsque je suis ailleurs ! Je vous déteste de m’imposer ça tous les jours. C’est de la torture»… 
Marion est le marteau, le système scolaire est l’enclume ! 
Après la course au diagnostiques pour comprendre ce qui avait soudain dégouté notre fille de l’école au point de développer une réelle phobie des apprentissages scolaires, nous avons découvert un HPI et une Dyslexie. Nous pensions que les bilans transmis donneraient lieu à un meilleure prise en charge mais des interprétations arbitraires et un déni du HPI par certains enseignants, probablement par manque de formation, n’ont fait qu’aggraver le sentiment de décalage de Marion. En 6ème, malgré les résultats en dents de scie, en fonction des matières et des profs, elle restait dans la moyenne supérieure, mais cette année de 5ème est une catastrophe dès le premier trimestre ! Aussi bien au niveau de son comportement que des notes. 
Bien qu’ils s’en défendent, beaucoup d’enseignants pensent que lorsqu’un enfant n’entre pas dans le cadre bien limité de ce que l’on attend d’eux, les parents sont fautifs.  Ils n’ont pas complètement tort, je suis coupable d’avoir transmis à Marion mon fonctionnement neurocognitif qui crée un si grand décalage avec la norme, et aussi cette Dyslexie, jamais diagnostiquée chez moi, qu’il m’a fallu des années à surmonter par moi-même. J’ai l’impression que c’est ma faute si elle subit tout ça aujourd’hui.
 Après avoir été en échec scolaire total, dénigrée par les profs qui me prédisait un avenir sombre et sans aucun proche pour m’encourager, j’ai perdu toute confiance en moi. Ce n’est que 20 ans après avoir quitté l’école que j’ai découvert ma façon atypique d’apprendre et de fonctionner. J’ai pu alors reprendre mes études et me créer un avenir professionnel à la hauteur de mon potentiel. 
C’est cette perte de temps et de confiance que je souhaite éviter à ma fille en l’incitant à faire de son mieux à l’école. Malheureusement, le fond et la forme des apprentissages scolaires constitue une agression pour elle à ce jour.  Quelle décision prendre ? 
Souvent, je culpabilise en me comparant à ses mamans qui semblent si bien se débrouiller, avec des familles si harmonieuses dont les enfants se tiennent bien, réussissent à l’école, se couchent à des heures raisonnables, ne sont pas accros aux écrans.
Bref, j’ai décidé d’arrêter les comparaisons pour me poser les bonnes questions :
Quels sont les vrais besoins de Marion ? Comment l’aider à s’épanouir ? Comment lui redonner confiance en elle ? Et la plus urgente : Est-ce que « l’école à la maison » pourrait mettre un terme aux tensions familiales et à son mal-être actuel ?

#vdmé pour "vie de mère épuisé"

01/01/2022

#vdmé pour "vie de mère épuisé"

« J’écris aujourd’hui car je suis à bout de souffle, au bout du rouleau, déprimée… Même entourée de ma famille je me sens isolée, désemparée. Je ne sais plus à qui parler alors j’écris pour ne pas sombrer, pour ne pas commettre l’irréparable… 
Mon fils de 8 ans a gagné le gros lot à la loterie des handicaps invisibles : TDA/H (Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité), TOP (Trouble de L'opposition avec provocation), multi-DYS, HPI (certains diront que le Haut Potentiel est une chance, mais l’hypersensibilité, l’hyper-lucidité et l’intensité avec laquelle tout est vécu ne font pas bon ménage quand d’autres troubles y sont intriqués), avec en plus une aversion pour l’école avec phobie des devoirs et comportements proches du TSA en cas de stress. Un cocktail explosif…


Avec tout cela, on pourrait imaginer un enfant insupportable et ingérable mais la plupart des personnes qui le rencontrent et discutent avec lui le trouvent adorable, attachant, surprenant, brillant, bien éduqué, avenant, plein de vie, lumineux, drôle, éveillé, et j’en passe…
Mais l’entourage proche, la famille, les nounous, les enseignants, éducateurs spécialisés ou quiconque essaye de l’aider dans ses apprentissages scolaires se retrouve confronté à un tout autre enfant. Idem lors du débordement de ses émotions qu’il ne contrôle absolument pas, aux explosions de colère, crises à la moindre frustration, intolérance à l’ennui, etc… Dans ce contexte, l’univers relationnel se réduit aux moments négatifs, conflits, opposition et pleurs qui engendre un rejet de son environnement qui le déchire. Il est bien là le « handicap invisible » : il est la première victime de ses comportements impulsifs. Les remarques négatives ne font qu’aggraver son mal-être.


Le plus difficile est de vivre les jugements hâtifs et les conseils non-sollicités qui viennent remettre en question mon rôle de mère déjà mis à mal par cet enfant déroutant et en souffrance que j’ai tant de peine à aider. Comment leur faire comprendre que le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est un dysfonctionnement cérébral qui se manifeste principalement par des troubles comportementaux ; c’est une immaturité du développement neurologique qui entraine des difficultés d’autocontrôle du comportement, des émotions, de l’attention, avec des difficultés à planifier et à s’organiser. Malgré tous les bilans réalisés et transmis aux établissements scolaires, nous sommes encore jugés et souvent considérés comme des parents laxistes et permissifs. Pourquoi jeter systématiquement la pierre aux parents ? Notre fille de 10 ans est l’opposé de son frère, très performante à l’école et plutôt réservée. Avec lui, nous avons passé des années à tout essayer : hurler, punir, expliquer des dizaines de fois, faires des tableaux, les médicaments, les méthodes de psychologie positive et de Barkley… pour finalement accepter qu’il est différent. POINT ! 


Aujourd’hui, 1er janvier 2022, j’ai ressenti le besoin de partager notre vécu car une fois de plus, mon mari, ma fille et moi avons été été submergés d’un concentré de tous les symptômes liés au diverses particularités neurologiques de notre fils. Sur le point de craquer, je me suis rendu compte que l’école reprenait lundi… 
Eh oui, c’est bien l’école son problème, en tout cas son plus gros problème depuis quelques années. Pourtant, il adore apprendre. Nous pensons sérieusement à l’instruction en famille. »

 

Dur dur d’être maman…